Les cirques de « monstres », ou Freaks show (spectacles de monstres) étaient monnaie courante au XIXe siècle, puis jusqu’à la fin des années 1960. L’idée était simple : exhiber des humains étranges, excitant la curiosité des spectateurs qui paient pour voir ces « créatures ».
Ces humains pouvaient être atteints de maladies, de malformations physiques ou avoir une particularité. Femme buste, femme à barbe, personnes naines, siamois, membres déformés… Ces personnes atypiques étaient exposées comme des objets de curiosités dans des cirques.
Ces cabinets de curiosités d’humains ont inspiré la série American horror story avec sa saison 4, qui se déroule justement dans un cirque de « monstres ». Mais, parallèlement aux freaks shows, d’autres business se formaient dans la même veine.

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Nous sommes à une époque étrange où le Coca se vend en pharmacie, les pharmacies étaient d’ailleurs des lieux semblables aux bars, des lieux de vie conviviaux.
Nous sommes aussi à une époque où on croit que les bébés ne ressentent pas la douleur et où on les opérait sans anesthésie. Et c’est aussi l’époque où les bébés étaient parfois placés dans des cages comme extension amovible d’un logement.
Dans le même temps, beaucoup de personnes qui avaient des malformations, les « monstres » étaient abandonnés et placés en hôpitaux psychiatriques (asiles à l’époque). Une époque où les « fous », comme on le disait, étaient soignés de manière barbare.

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C’est d’ailleurs pour ça que la saison 2 d’American Horror Story, se passant dans un Asile, est reliée à la saison 4, avec le Freak Show. C’est une période très cruelle.
À cette période, les cabinets de curiosité sont d’ailleurs très populaires, exposant des curiosités médicales et des bizarreries, porte ouverte sur la thanatologie, mais aussi sur un business florissant, celui de l’exposition et de l’exhibition morbide humaine.
Les freaks shows ne sont pas les seuls business où on fait payer pour voir des humains comme on le ferait pour des animaux. Il y avait par exemple des zoo humain également, où on exposait principalement des personnes noires comme s’ils étaient des animaux en cage.
Et, dans le même temps, il y avait également des infantoriums, où on exposait des bébés prématurés sous couveuse. Les spectateurs payaient pour voir cela.



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