Poupette Kenza, de son vrai nom Kenza Benchrif, est une influenceuse française qui a su attirer des millions d’abonnés sur TikTok, Snap et Instagram grâce à ses vidéos authentiques et souvent polémiques.
Pourtant, son ascension fulgurante s’accompagne de critiques régulières, suscitant une question récurrente sur les réseaux sociaux : « Quel est le problème avec Poupette Kenza ? »
Poupette Kenza s’est fait connaître pour son style direct et ses vidéos très personnelles, où elle partage son quotidien de jeune maman et ses opinions sans filtre.
Si certains saluent son authenticité, d’autres lui reprochent un manque de responsabilité dans la manière dont elle partage certains sujets sensibles.
Par exemple, ses choix en matière d’éducation ou ses déclarations controversées sur la santé et la vie de famille ont souvent suscité l’indignation.
Plusieurs fois, Kenza Benchrif est aussi accusée de chercher à créer du « bad buzz » pour augmenter sa notoriété.
Plusieurs internautes l’ont critiquée pour avoir mis en scène des situations qui semblent exagérées ou même artificielles. Certains estiment que ces stratégies nuisent à son image et à celle des influenceurs en général.
Mais ce n’est pas tout. Plusieurs dramas ont secoué l’influenceuse et la toile.
En février 2023, son fils Khalis, alors âgé de moins d’un an, est hospitalisé pour une blessure à la tête.
Cette situation a conduit le parquet de Rouen à ouvrir une enquête pour « soustraction par le parent d’un enfant mineur sans motif légitime à ses obligations légales compromettant sa santé, sécurité, moralité ou son éducation ».
Bien que Poupette Kenza ait nié toute maltraitance, affirmant être une mère aimante, cette affaire a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux.
En novembre 2023, elle est condamnée à une amende de 50 000 euros pour avoir promu un produit de blanchiment dentaire interdit à la vente en France en raison de sa teneur excessive en peroxyde d’hydrogène.
En mai 2024, dans le contexte du conflit israélo-palestinien, Poupette Kenza déclare être « propalestinienne » et affirme ne pas collaborer avec des personnes « sionistes ou juives ». Ces propositions ont été largement interprétées et perçues comme antisémites, ternissant davantage son image publique.
En juillet 2024, Poupette Kenza est mise en examen et incarcérée pour « tentative d’extorsion en bande organisée » et « association de malfaiteurs ».
Elle est accusée d’avoir recruté un individu pour extorquer 350 000 euros à une ancienne associée et amie, Caroline, avec qui elle était en conflit financier.
L’enquête révèle que le couple visé a été surveillé à l’aide de dispositifs tels que des caméras miniatures et une balise GPS. Bien que Poupette Kenza nie les faits, affirmant ignorer les méthodes employées par l’intermédiaire, cette affaire a conduit à son incarcération.
En juin 2024, elle est accusée d’avoir détourné une cagnotte destinée à un orphelinat au Maroc. Bien que la collecte ait permis de réunir 200 000 euros, l’association bénéficiaire, Atlas Kinder, affirme ne pas avoir reçu l’intégralité des fonds.
Poupette Kenza se défend en rejetant la faute sur l’association, mais cette affaire a renforcé les critiques à son égard.